Sur la route
"J'ai envie de foncer et de foncer ...cette route me conduit"
Jack Kerouac, nous emmène (et parfois avec poésie "Bon Dieu, ça me chatouillait le coeur")dans ses voyages délirants d'un bout à l'autre de l'Amérique. Des voyages de la loose souvent hasardeux, chaotiques et miteux, et justement merveilleux, portés par nul autre but que le plaisir d'être libre, à la limite de la folie dont le Dean Moriaty qui hante le récit semble imprégné.
"Les seuls gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bailler ou sortir un lieu commun mais qui brûlent "
De New York à San Fransisco, Frisco, Denvers..., puis le bouillant Mexique, de biture en biture, happé par la folie des nuits hantées par le Jazz , des filles ramassées puis délaissées, Kerouac portraitise la beat generation, comme mode de vie ultimement honnête car libéré de toute convention.
"Nous avions encore bien du chemin à faire. Mais qu'importait, la route, c'est la vie."
"si elle ne voulait pas de moi, j'irais tout simplement me jeter à la fenêtre du monde"
"il n'avait nulle part où aller sinon partout"
"Ils vacillent sous l'immensité étoilée et tout ce qu'ils sont est englouti. Où aller?Que faire? Dans quel but?...Dormir. Mais cette équipe de déments était bandée vers l'avenir."
Jack Kerouac, nous emmène (et parfois avec poésie "Bon Dieu, ça me chatouillait le coeur")dans ses voyages délirants d'un bout à l'autre de l'Amérique. Des voyages de la loose souvent hasardeux, chaotiques et miteux, et justement merveilleux, portés par nul autre but que le plaisir d'être libre, à la limite de la folie dont le Dean Moriaty qui hante le récit semble imprégné.
"Les seuls gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bailler ou sortir un lieu commun mais qui brûlent "
De New York à San Fransisco, Frisco, Denvers..., puis le bouillant Mexique, de biture en biture, happé par la folie des nuits hantées par le Jazz , des filles ramassées puis délaissées, Kerouac portraitise la beat generation, comme mode de vie ultimement honnête car libéré de toute convention.
"Nous avions encore bien du chemin à faire. Mais qu'importait, la route, c'est la vie."
"si elle ne voulait pas de moi, j'irais tout simplement me jeter à la fenêtre du monde"
"il n'avait nulle part où aller sinon partout"
"Ils vacillent sous l'immensité étoilée et tout ce qu'ils sont est englouti. Où aller?Que faire? Dans quel but?...Dormir. Mais cette équipe de déments était bandée vers l'avenir."
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