Les césars 09: meilleurs et pires moments

Publié le par LH

Cette année les césars étaient particulièrement planplan, à l'exception de quelques moments savoureux que l'on passe ici en revue:
 
Emma Thompson présente Dustin Hoffman: Dans un français assez impeccable, l'actrice anglaise à un peps incroyable qui réveille enfin la salle. Elle court de-ci del-à, elle bondit comme une pile électrique. bref elle est géniale et en plus elle est sincère et drôle et sauve la soirée de la catatonie généralisée. Bref c'est un peu la Begnigni anglaise, à inviter en toute occasion pour mettre l'ambiance.

Dustin Hoffman, le petit bonhomme à l'incommensurable talent semble un peu déboussolé par la ferveur qu'il suscite et c'est touchant. Ce qui l'est encore plus s'est son discours sur sa vision du métier d'acteur. Total respect.

Florence Foresti présente le césar du meilleur scénario original: A l'instart de nos comparses américains, qui  (dans une cérémonie beaucoup moins cheap) avaient désignés deux grands de l'humour  ('Fey et Martin) pour présenter cette catégorie, les Césars ont choisie la p'tite Dame préféré des français et c'est heureux. Enfin un moment où l'on rit de bon coeur.  Foresti est celle qui aura  remis un césar avec le plus de classe, faisant même se poiler Sean Penn, et c'est pas rien.
 
L'hystérique moment Julie Ferrier. D'abord on se demande si elle fait exprès d'être aussi godiche ou pas et les étrangers présents sur le plateau semblent hallucinés par temps de mièvrerie, ensuite, (et là s'était sûrement pas prévu), son sein pointe de sa robe et Emma Thompson toujours aussi géniale saute sûr scène pour lui éviter le pire. Bref mission réussie, difficile de ne pas emettre des pettis cris stridents hystériques face à la position génante dans laquelle elle nous met. On rit jaune. D'autant plus impressionnant qu'elle maintient le moment dans la durée même pendant le discours de l'heureux lauréat du prix qu'elle remet. Hystérique.

Yolande Moreau gagne le césars de la meilleure actrice. On est pas vraiment surpris vu le hold up de "Séraphine" sur les prix cette année (même si :qui l'à vu?, ok 500 000 personne, mais qui?), et Yolande est toujours poilante quand elle cause alors quand elle nous raconte que désormais le super U est fermé alors on peu la rencontrer au Monoprix, elle détend tout de suite l' atmosphère faussement pompeuse de la soirée. On lui dit merci.

Eli Sémoun refait tootsie. Ok on est un peu gonflé qu'a chaque fois qu'on présente Hoffman ce soit avec une  référence à ce film, mais Sémoun et sa voix de poule qu 'on égorge est difficilement résistible, en plus il reste cool quand il retire sa perruque, et remet le prix à Agnès Varda,ce qui n'est pas rien.

Amira Casar et Galienne chantent "the sound of silence" et c'est plutôt choux.

Enfin, Cassel reçoit sans grande surprise le césar du meilleur acteur. Ce qui nous touche c'est que le grand gaillard est très ému et en perd presque ses mots et sa voix. Et puis y'a ce Zébulon qui déboule à l'écran dans une séquence magique de cinéma. il vient de là et il à bien raison d'en être fier. On s'incline.

ok des petites pépites nous ont donc permis de dire que la soirée n'était pas totalement flopissime, mais on a néanmoins pas échappé à ça:

 

Un clip sur la production de césars en champs (what the hell was that crap!!)
 
Les fausses pub, entre audikon et polident, notre coeur balance, non, finalement c'est bien Carole bouquet qui s'embarasse le plus (mais au moins elle le reconnait elle même et garde la classe après)...

les présentations foireuses de césars: le Ulliel et les jeux de mots à la con, la Cassel et sa recherche d'appart (?)

les lauréats (voir les présentateurs, merci la classe) qui embrassent toute leur famille
 
les lauréat qui pleurent et croient en leur talent (Elsa... commence bien la soirée)

Antoine de Caunes que l'on aime bien pourtant d'habitude ne nous épargne pas les blagues foireuses sur: la crise, Ségolène, Me_rine ou MeSrine, et ose reprendre la pauvre Tilda qui fait de son mieux pour lire tous ces satanés nom français, et puis bon, son p'tit numéro de claquette sous la pluie tient difficilement l'entrée en matière de Hugh Jackman chez les ricains, d'ailleur pourquoi ce même thème? Y'a t'il eu une comédie musicale française en 2008? Non je vois pas...

Dany Boon qui prouve qu'il ne fait pas la gueule en venant bafouiler sur scène en bas de pyj que c'est la faute à son publiciste...ouaif on est à moitié génés quand même.

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Publié dans films

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