Death proof
(traduc: A l'épreuve de la mort) / Boulevard de la mort (en VF)
Un film mortel...
Celui ci démarre comme un film de midinettes, qui ravira les messieurs : des filles canons qui se trimballent pied nus (les fétichiste du pied adoreront, le film en regorge...) en micro short en parlant de mecs et de Marie-Jane (on pense furtivement au look amorcé dans Jackie Brown avec Bridget Fonda) Mais la gentille crétinerie dérape dans l'étrange avec l'arrivée de Kurt Russel Balafré qui se refait une jeunesse en Stuntman Mike (Max la menace ça serait pareil...) dans un Bar comme coincé dans une dimension parallèle sur fond de vieux judeBox , Tarantino au comptoir et les pépés (dans le sens les minettes) qui se déhanchent pour son bon plaisir comme sous l'effet d'un envoutement étrange. Un sosie de Barbie (Mc Gowan, rappelez-vous the doom generation d'Araki) pas farouche qui veut se faire raccompagnée par le type le plus louche du lieu.
C'est quand tout le monde rentre au bercail que sa dérape sec, Stuntman Mike entre en mode psycho killer époque ère glaciaire tendance gore un poil maso, Barbie fini en bouillie, et Tarantino nous offre une séquence de slasher d'anthologie dans un choc frontal à 300km/h vu sous tous les angles macabres. Impressionant. On est alors bien refroidit et Tarantino nous laisse nous remettre avec un intermède plutôt marrant avec deux flic bouseux du Texas. On retrouve ensuite l'équipe de bécasses numéro 2: même topo: filles canons, pieds en l'air, micro jupes (option pompom girl). On démarre en noir et blanc avant d'être assailli de couleurs flashy et la cerise sur le gêteau qui m'a définitivement comblée, après Tarantino m'avait à sa botte: au comptoir de la supérette:( je vous le donne en mille, Emile:) le génialo Boston-public-este NICKI KATT!!!! en revendeur louche de revues sous le manteau (où voulait en venir Tarantino avec cette aparté aucune idée et on s'en fou, Nicki Katt et là et c'et le pied ce film!) Dés lors je suis un peu sur un nuage pour là fin tordue ou le psycho se fait latter la geule par les bécasses 2 (encore plus tarées que lui et hilares à cette idée), mais bon, il avait qu'a pas commencer, non?
En Bref un Tarantino simplissime, jubilatoire et pleins de petit plaisirs coupables, on retrouve la tchache habituelle de et une BO succulente pur les nonos. Pas du grand Art (quoique) mais du cinéma jouissif pour samedi soir entre potes. Sensations immédiates garangties
extrait sur la reprise de "laisse tomer les filles" par April March http://www.youtube.com/watch?v=BXqN0vpQghc (allez! on se trémousse maintenant!)